Les jeux violents dans le collimateur
- Général
Par Jonathan Lep0laC_-
Skrzypek le 08/03/10 à 19:34
Une nouvelle étude d’envergure vient d’être publiée sur le lien entre jeux vidéos et violence.
Une étude conséquente a été réalisée par le Centre d’Etudes de la Violence de l’Université d’Iowa. Elle porte sur un panel de 130 000 joueurs de différentes tranches d’âges, résidant aux Etats-Unis, au Japon et en Europe.
La conclusion est, comme on aurait pu s’en douter, que les jeux vidéos violents favoriseraient les comportements agressifs, mais auraient également tendance à diminuer les capacités d’empathie. Ce qui aurait un impact notable sur le processus de socialisation, complexe et très sensible chez les jeunes.
Craig Anderson, directeur des recherches, insiste sur le fait que les jeux violents sont un facteur de risques, mais que leur impact ne peut être décorrélé de l’environnement familial. Le chercheur Christopher Ferguson a lui une autre approche. Selon lui, les pays dans lesquels ce type de jeux est le plus répandu, ont vu leur taux de criminalité baisser. Il ne précise cependant pas sur quelles données il se base, et c’est bien le problème, car les causes d’une baisse semblent trop nombreuses pour isoler l’impact des jeux vidéos.
On peut s’interroger sur la pertinence de ces études, on sait difficile de quantifier les influences d’un environnement sur un être humain, et ce, quelque soit le domaine. Rien de nouveau sous le soleil donc, mais cette étude a relancé la polémique aux Etats-Unis, essentiellement à cause de son envergure.
Finissons sur une généralité énoncée par Mr Anderson : "Video games are neither good nor bad. But people learn. And content matters."
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Une étude conséquente a été réalisée par le Centre d’Etudes de la Violence de l’Université d’Iowa. Elle porte sur un panel de 130 000 joueurs de différentes tranches d’âges, résidant aux Etats-Unis, au Japon et en Europe.
La conclusion est, comme on aurait pu s’en douter, que les jeux vidéos violents favoriseraient les comportements agressifs, mais auraient également tendance à diminuer les capacités d’empathie. Ce qui aurait un impact notable sur le processus de socialisation, complexe et très sensible chez les jeunes.
Craig Anderson, directeur des recherches, insiste sur le fait que les jeux violents sont un facteur de risques, mais que leur impact ne peut être décorrélé de l’environnement familial. Le chercheur Christopher Ferguson a lui une autre approche. Selon lui, les pays dans lesquels ce type de jeux est le plus répandu, ont vu leur taux de criminalité baisser. Il ne précise cependant pas sur quelles données il se base, et c’est bien le problème, car les causes d’une baisse semblent trop nombreuses pour isoler l’impact des jeux vidéos.
On peut s’interroger sur la pertinence de ces études, on sait difficile de quantifier les influences d’un environnement sur un être humain, et ce, quelque soit le domaine. Rien de nouveau sous le soleil donc, mais cette étude a relancé la polémique aux Etats-Unis, essentiellement à cause de son envergure.
Finissons sur une généralité énoncée par Mr Anderson : "Video games are neither good nor bad. But people learn. And content matters."
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Source : USA Today
Source : Washington Post



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Ça c'est du chercheur.
Pas compris l'utilisation du mot de liaison "mais" qui impliquerait que c'est quelque chose de plutôt "positif" de réduire les capacités d'empathie. Au contraire, moins d'empathie = plus de violence car on n'est moins affecté par ce que peut ressentir autrui, enfin je vois ça comme ça..
En l'occurence, même si on établissait que les gens jouant aux jeu vidéo violents étaient plus violents que la norme, on pourrait bien sur penser que les jeux vidéos violents les ont pervertis, mais on pourrait tous aussi bien conclure que les gens violents s'orientent naturellement vers ces jeux la.
Edité le 08-03-2010 à 20:32:11 par naMdaM
Enfin vu le nombre d'insulte que tu vois par jour quand tu joues à des simlateurs de meurtres réalistes, ça ne m'étonne pas. (comparaison vite fait entre CS/war3 et même CS/Q3 (même si dans ce cas, la petitesse de la communauté joue aussi)).
Il faudrait selon moi faire un test sur la durée en plus de tester la corrélation de tas d'autres facteurs (l'environnement familial a été cité mais ya bien d'autres trucs comme les notes à l'école, la popularité au lycée, la confiance en soi etc.... j'aimerai lire l'étude) entre-eux.
n1
Ensuite, si nous suivons la logique de cette étude, il faudrait non pas seulement interdire les jeux violents, mais aussi interdire les films violents, tels que les grandes productions Hollywoodiennes (bien sur Hollywood est un exemple tout à fait au hasard! :D). Et là je crains fort que l'économie américaine ne soit pas d'accord sur ce points :)
Je suis tout à fait contre cette étude, elle est totalement absurde et aberrante! Rien ne prouve que ces jeux rendent plus violent, sachant que 95% des jeunes entre 10 et 12 ans jouent aux jeux vidéos, les jeunes seraient donc quasiment tous violents??
Ceci n'est que mon avis =)